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Action Sociale.

Depuis des décennies, la communauté bahá’íe de la RDC s’est engagée dans les efforts variés pour contribuer d’une certaine façon au bien-être spirituel et matériel de la société congolaise. A travers les initiatives d’actions sociales, les individus bahá’ís et les groupes d’amis se sont efforcés d’appliquer les perceptives tirées des Ecrits de Bahá’u’lláh pour l’amélioration de leur milieu. La participation à des telles activités par un nombre croissant d’individus a non seulement eu pour résultat d’élever la capacité de la communauté bahá’íe à contribuer à son progrès matériel et spirituel, mais aussi à aider à créer une culture caractérisée par la coopération et la solidarité.
 
Il est à noter que les activités entreprises par les amis et les recherches qu’ils mènent dans les différents milieux sont guidées par une approche bahá’íe et la lecture des livres intégrant des connaissances provenant de plusieurs disciplines afin de développer les aptitudes des preneurs des leçons à servir leurs communautés et à influencer l’orientation et le progrès des divers processus de la vie communautaire.
 
Une action sociale est vue par les Bahá’ís comme une manifestation de la Foi dans une communauté donnée. Il y a plusieurs actions qui se font dans le pays dans ce cadre et nous pensons ici prendre l’exemple d’une école communautaire dans une ville du pays.
 
En voulant répondre à un besoin crucial de leur communauté, les amis de Lubumbashi ont pris une initiative de la création d’une école communautaire qui a fait preuve  par le développement significatif qu’elle a apporté dans leur milieu urbain.
 
Ayant constaté à l’époque que les enseignants de toutes les écoles - publiques et privées, aussi bien que conventionnées - étaient très souvent en grève ; autant le minerval dans ces écoles était au-delà de la bourse de bien des parents, par conséquent beaucoup d’enfants ne fréquentaient pas l’école ; l’Assemblée spirituelle locale des Bahá’ís de Lubumbashi avait alors pris l’initiative d’établir un jardin d’enfants. Par la suite, en collaboration avec les parents des enfants et certains amis du milieu, ensemble, ils ont créé une école progressive connue sous le nom de l’Ecole Communautaire « Les gouttelettes », fonctionnant selon l’approche bahá’íe avec une insistance sur le fait qu’aucun élevé ne pouvait être chassé de sa classe à cause de non-paiement de frais de minerval, qui du reste était minime.
 
En plus, les enseignants étaient tenus de faire des visites dans les familles des élèves pour parler avec les parents et échanger avec eux sur l’avancement de leurs enfants sur le plan scolaire et spirituel. Un comité de gestion était mis en place et composé de certains parents et enseignants. Celui-ci avait mis de côté de l’argent pour construire des bâtiments simples pour abriter l’école sur l’enceinte du centre régional bahá’í, c’est qui fut fait. Plus tard pour répondre à certains besoins d’enseignants, un certain nombre d’entre eux était allé suivre la formation organisée par une fondation bahá’íe spécialisée dans la dotation de développements des capacités aux enseignants, afin d’acquérir des compétences et améliorer les capacités…
 
En plus, les enseignants étaient tenus de faire des visites dans les familles des élèves pour parler avec les parents et échanger avec eux sur l’avancement de leurs enfants sur le plan scolaire et spirituel. Un comité de gestion était mis en place et composé de certains parents et enseignants. Celui-ci avait mis de côté de l’argent pour construire des bâtiments simples pour abriter l’école sur l’enceinte du centre régional bahá’í, c’est qui fut fait. Plus tard pour répondre à certains besoins d’enseignants, un certain nombre d’entre eux était allé suivre la formation organisée par une fondation bahá’íe spécialisée dans la dotation de développements des capacités aux enseignants, afin d’acquérir des compétences et améliorer les capacités.
 
 

 

 
 

"En voulant répondre à un besoin crucial de leur communauté, les amis de la ville Lubumbashi ont pris une initiative de créer une école communautaire qui a fait preuve par le développement significatif qu’elle a apporté dans leur milieu urbain."        

 "A l’époque où les enseignants des écoles publiques, privées et conventionnées étaient très souvent en grève et que le frais de minerval était au-delà de la bourse de bien des parents, beaucoup d’enfants ne fréquentaient pas l’école." 

 

Le Discours Social.
 
Les membres de la communauté bahá’íe de la République Démocratique du Congo et particulièrement les jeunes, dans le cadre du discours à la société, s’efforcent de se construire un cadre conceptuel évolutif qui leur permet de réguler leur système de pensées et d’actions dans une cohérence telle que la compréhension des lois, principes, moyens et méthodes qui sont mis en œuvre et leur facilite l’action à la base.
 
Profondément ancrée dans l’action, la participation au discours en cours dans la société permet de comprendre le rôle que chacun peut jouer dans l’édification d’une société meilleure à tous égards ; elle permet aussi de voir quelles sont les modifications que nous pouvons apporter dans le système de pensées et dans les structures existantes et cela par un processus d’Action, Réflexion, Etude et Consultation.
 
Un certain nombre des jeunes Congolais soutenus par des Institutions bahá’íes participent à plusieurs espaces sociaux avec leurs congénères pour échanger sur la meilleur façon de participer à l’édification d’une société riche et prospère matériellement et spirituellement.
 
Un bureau chargé des affaires extérieures est mis en place par l’Assemblée Spirituelle Nationale des Bahá’ís de la R.D.C pour aider la communauté nationale à se familiariser avec la nature des activités de construction communautaire que les Bahá’ís entreprennent au niveau national.
 
Le discours social va jusqu’à l’action individuelle dans les quartiers et villages où des milliers d’amis jeunes et vieux, hommes et femmes, riches et pauvres mettent en place des activités pour transformer la société à la base ; ils réfléchissent avec leurs voisins Bahá’ís ou non sur l’efficacité de leur action, étudient les Ecrits, partagent les expériences réussies et consultent sur les stratégies à mettre en œuvre avant de reprendre l’action...
 

 

  

 

Le Secret De La Prospérité.

Ayant créé l'homme à son image et à sa ressemblance, Dieu lui a doté des capacités de l'aimer et de le servir. Le dessein de Dieu en créant l'homme est de le rendre capable de reconnaître son Créateur. disent les Écrits Baha'is. L'obéissance aux commandements de Dieu cache des mystères et des avantages au-delà de notre compréhension. C'est la source de la grâce de l'abondance et de tous biens.

Il est clair et évident que l'obéissance aux commandements de Dieu contribue à la prospérité, à la bénédiction, à l'honneur et à la protection divine. C'est une bénédiction qui accompagnera toutes les âmes dans tous les mondes de Dieu. Nous devons nous rapprocher du rang  que seuls peuvent atteindre ceux qui plaisent à Dieu.

Quoiqu’Il en soit, Indépendant de nous et de tout ce qui existe au ciel et sur la terre, Dieu prescrit des lois pour l'avancement de Sa Cause et pour le bien-être de l'humanité. Parmi ces lois nous pouvons citer:

   - La Contribution aux Fonds.

   - La prière obligatoire et le jeûne.

   - La loi de mariage.

 

A ces lois, nous pouvons ajouter la notion du "Travail comme étant un acte d'adoration" d'autant plus qu'il est fait dans le but de servir les autres. L'obéissance à ces commandements est consacré au soulagement des pauvres, des invalides, des nécessiteux, des orphelins et pour les besoins de la Cause de Dieu. 

L’établissement d’une communauté mondiale est prévue dans les écrits baha’is pour rendre enfin possible la gestion et la préservation des ressources de la biosphère à l’échelle planétaire. En attendant, guidés par des principes spirituels, beaucoup de Baha’is ont démontré depuis bien longtemps de quoi ils sont capables.

 

 

 

"Heureux ceux qui obéissent aux préceptes de Dieu, heureux ceux qui ont reconnu la vérité. Heureux sont ceux qui jugent équitablement en toutes choses et qui saisissent la corde de son inviolable justice." -.

 

Le Respect De l’Environnement et de la Conservation de la Nature.

 

Les buts de la stratégie mondiale pour la préservation de la nature, à savoir maintenir les processus écologiques fondamentaux et les systèmes vitaux, préserver la diversité génétique et assurer l’utilisation des écosystèmes en tant que base d’un développement entretenu, sont en parfait accord avec les enseignements de la foi bahá’íe. L’établissement d’une communauté mondiale est prévue dans les écrits bahá’ís pour rendre enfin possible la gestion et la préservation des ressources de la biosphère à l’échelle planétaire. En attendant, guidés par des principes spirituels, beaucoup de Bahá’ís ont démontré depuis bien longtemps leur engagement personnel et même professionnel dans le domaine de la préservation et de la protection de l’environnement.

 

En RDC, un nombre croissant d’initiatives sont prises dans ce sens. A titre d’illustration, nous pouvons citer : Le service « BOPETO », « salubrité en lingala », s’active depuis près d’une décennie dans la collecte d’ordures ménagères dans plusieurs communes de la ville de Kinshasa et de la province du Kongo-Central. Il assure la sensibilisation des milliers de familles à la bonne gestion d’ordures, forme et emploie des centaines de jeunes dans ce secteur d’activité. L’Association « KIVUDI », « à l’ombre de l’arbre en langue mbala », assure depuis 2009 la protection de la forêt tropicale en RDC par le reboisement sur le plateau de BATEKE à Mikana, dans la périphérie de Kinshasa. Elle initie les populations locales à des activités de substitution de l’exploitation abusive de la forêt. L’ONG « Action pour la Protection et la Réorganisation de l’Environnement » en sigle A.P.R.E. assure depuis 2004 la sensibilisation des populations de la ville de Kananga ainsi que ceux des territoires de Dimbelenge et de Mweka, respectivement dans les provinces du Kasaï central et du Kasaï, dans la conservation de la nature par le reboisement. Le service « BILEYI YA MBOKA », en cours d’opérationnalisation, s’attèle à mettre en place des restaurants et fermes bio dans la périphérie de Kinshasa devant permettre à la population kinoise et, en particulier, les élèves à se familiariser avec la nature et la consommation des aliments bios. Les Bahá’ís voient le problème de la conservation de la nature dans une dimension spirituelle autant que matérielle. Le mérite essentiel du principe spirituel consiste non seulement à présenter une perspective concordant avec les éléments immanents de la nature humaine, mais aussi à stimuler une attitude, une dynamique, une volonté et une aspiration qui permettent la découverte et la mise en œuvre de mesures pratiques.
 

 

"Heureux ceux qui obéissent aux préceptes de Dieu, heureux ceux qui ont reconnu la vérité. Heureux sont ceux qui jugent équitablement en toutes choses et qui saisissent la corde de son inviolable justice." -.

 

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